Publié le 23 mai 2009
La semaine prochaine: sortie de notre nouvelle souris bleue, le journal du MR de Floreffe sera ans toutes les boîtes aux lettres de l'entité !
Editorial
Les objecteurs de croissance ont beau jeu de profiter de cette période de récession pour accuser et culpabiliser ceux qui oseraient encore parler de croissance dans le contexte actuel. Un discours qui a fort tendance à faire l'amalgame entre capitalisme et surconsommation, productivité et surproduction, développement économique et destruction planétaire. Il existe des entreprises en croissance porteuses d'emploi, qui soutiennent la recherche scientifique, aident des associations caritatives, sponsorisent des clubs sportifs ou sont de précieux mécènes. Parmi ces entreprises, nombre d'entre elles sont capables de produire tout en respectant l'environnement. Les entreprises qui fabriquent des éoliennes et panneaux photovoltaïques ne sont-elles pas d'ailleurs en pleine croissance ? Doit-on boycotter les pays exportateurs de fruits exotiques, ceux-là mêmes qui font souvent partie des pays en voie de développement ? Comment abandonner la voiture alors que les transports en commun doublent, ou pire triplent les temps de trajets domicile-lieu de travail ? Peut-on faire une croix sur les transports aériens ? Voilà donc les responsables : vous consommez, donc vous êtes coupables ! S'il est un fait certain que l'homme doit s'interroger sur l'avenir de la planète et la gestion des ressources mondiales, n'est-il pas dangereux d'imposer un mode de vie unique que tout le monde n'est pas capable de suivre ? Réduire l'économie future au concept de décroissance n'offre qu'un raccourci grossier. La décroissance ne constitue pas un modèle économique, il s'agit d'un courant de pensée, incapable pour l'instant, de proposer des alternatives crédibles au système économique actuel. La notion de décroissance a cependant un mérite : celui de faire réfléchir les responsables politiques. Ceux-là mêmes qui devront prendre des décisions réalistes et démocratiques. Un exercice difficile qui nécessite une certaine ouverture d'esprit.
Décroissance : la solution miracle ? La crise financière a ouvert, dans son sillage, la porte à la crise économique. Faut-il cependant trouver à tout prix, un bouc émissaire et renier la coupe dans laquelle nous avons tous bu ? Muriel Charon
Devenir membre de la section MR Floreffe
:
Veuillez contacter Jacques Deminne au 081/44.49.39
Ed. responsable : Muriel Charon, 13 rue de Dorlodot, 5150 Floriffoux
Graphisme : Ophélie Simon - Photos : Suzy Remy
Un deuxième colombier à Franière ?
Pour vivre heureux, vivons serrés ...
Le groupe immobilier Promo-Immo-Invest projette de construire entre 88 et 95 logements sur une parcelle de 2,7 hectares. L' ancien verger situé à Franière, rue de Floreffe, vivrait donc ses dernières heures. Des maisons mitoyennes et appartements viendraient s'implanter en avant du zoning de la Glacerie, détruit par les flammes il y a quelques années.
Le bourgmestre s'est dit favorable au projet.
'La densification du centre de Franière, plutôt qu'un éparpil-lement de l'habitat en périphérie'
Tel est le premier argument avancé par le bourgmestre. S'il est vrai qu'avec la raréfaction des terrains disponibles, il est souhaitable de privilégier la concentration de l'habitat, cela ne doit pas se dérouler dans n'importe quelles conditions. Cette densification doit être raisonnée et raisonnable, en s'intégrant dans le bâti existant plutôt qu'en s'imposant à lui de façon agressive. En outre, la dispersion de l'habitat est déjà bien présente; ce n'est pas ce nouveau projet qui y remédiera. L'évolution urbanistique de Franière, est une réa-lité. L'augmentation impressionnante du bâti (notamment des lotissements) ces dernières années en atteste.
'Vu le nombre important de nouvelles constructions envisa-gées, la pression immobilière diminuera, ce qui rendra les prix des terrains à bâtir accessibles aux jeunes Floreffois souhaitant rester dans la commune
' Il ne faut pas se leurrer, ce n'est pas ce seul projet immobilier de 88 loge-ments qui fera diminuer les prix à Franière. En Région wallonne, depuis des années, de très nombreuses par-celles agricoles ont été transformées en terrains à bâtir, dans le même but : mettre un frein à l'envolée des prix des terrains constructibles, sans succès. Ce n'est que depuis l'arrivée de la crise financière que ces prix sont en légère diminution. Il est en outre permis de se demander, au vu des propriétés en vente dans les environs, si la construction d'un tel nombre de logements répond à une
demande réelle de candidats acheteurs ou au seul appât du gain.
300 habitants à intégrer : Quelles conséquences ?
88 à 95 logements, cela pourrait représenter près de 300 habitants en plus, en peu de temps, ce qui n'est guère propice à une intégration progressive et en douceur. Le risque est grand d'assister à la coexistence de deux centres, l'actuel et le nouveau, plutôt qu'à une densification du centre existant. L'augmentation du trafic routier (plus d'une centaine de véhicules supplémentaires par jour) et le chauffage des nouvelles habitations vont entraîner, inévitablement une diminution de la qualité de l'air. Une étude menée notamment par la KUL et l'Institut scientifique de service public révèle que plus les personnes sont exposées à de fortes concentrations de particules fines provenant des pots d'échappement, des usines et des chauffages, plus elles verront leur espérance de vie diminuer.
Des travaux étalés sur 5 ans
Viendra également s'ajouter la pollution sonore, facteur de stress, causée dans un premier temps par la construction de ce lotissement étalée sur 5 ans !!! (charroi de poids lourds, engins de chantier en action...). Dans un second temps, l'afflux de voitures, mais également la promiscuité des futurs logements, constitueront des sources potentielles de conflits de voisinage. Sombres perspectives Les maisons existantes de la rue de Floreffe risquent de se retrouver dans l'ombre du fait de la hauteur des nouvelles constructions à front de voirie (hauteur maximale sous corniche de 11,5 m).
Une atteinte supplémentaire au caractère semi-rural de l'entité qui est la proie d'une urbanisation galopante au détriment de la qualité de vie des habitants. Si nous n'y prenons garde, Franière n'offrira bientôt plus qu'un visage froid, urbain et industriel, avec une pollution accrue en prime. Des projets immobiliers qui suscitent des réactions citoyennes A Malonne, un petit comité de riverains avait invité l'échevin Gavroy à venir se rendre compte sur le terrain des incohérences du projet immobilier rue Curnolo. Lors de l'enquête publique sur le futur plateau d'Erpent, les libéraux ont réagi estimant que le projet ne peut imposer une vision unique d'un développement aussi durable qu'il se prétend. Notamment en préconisant un maximum de 20 logements à l'hectare. Dans le projet de Franière nous en sommes à 32 ! Ne manquez pas l'occasion de vous exprimer lors de l'étude d'incidences et de l'enquête publique qui seront organisées. Des affiches jaunes annonçant ces enquêtes seront apposées à proximité du terrain en question. Nous vous invitons également à rester attentifs, notamment en visitant le site web de la commune, une information passe vite inaperçue ... (www.floreffe.be) En conclusion, OUI à un projet de lotissement de taille raisonnable, conforme aux souhaits des riverains, NON à un projet massif, disproportionné, sacrifiant l'âme de Franière sur l'autel de la rentabilité.
BODY BUILDING
Débats musclés lors de la séance du Conseil communal du 30 mars dernier lorsque le groupe DEFI, à la suite d'un reportage sur le zoning industriel de Floreffe diffusé par Canal C, a interrogé le Collège communal sur le devenir d'un établissement construit illégalement à cet endroit.
Ne se laissant pas abattre, son propriétaire décida de transférer ses activités quelques centaines de mètres plus loin entre les silos de Floreffe et la société
En effet, en 2000, une société spécialisée dans la vente de matériaux de construction, alors implantée le long de la rue Riverre, était victime d'un incendie de ses installations.
Ne se laissant pas abattre, son propriétaire décida de transférer ses activités quelques centaines de mètres plus loin entre les silos de Floreffe et la société BPMN,
Les immondices à Floreffe ? Bingo pour la commune ! Tout le monde est d'accord sur un point : les Floreffois ont consenti depuis 6 ans de gros efforts pour diminuer leur production de déchets ménagers.
Alors que la région wallonne demande aux communes d'appliquer le coût-vérité en matière de déchets, à savoir que le coût du traitement doit être couvert intégralement par le rendement de la taxe (100%), CLARTE-ECOLO fait de l'excès de zèle. Depuis 2002, à Floreffe, la moyenne du coût-vérité est de 112% (chiffres consultables sur le site environnement. wallonie.be / déchets/données /statistiques). Chaque année 30.000 euros de dividendes supplémentaires viennent donc remplir les caisses communales.
Un bon placement n'est-ce pas ? Pendant ce temps notre portefeuille se dégarnit.
|
Mieux même, à partir du 01 janvier 2009 la majorité CLARTE-ECOLO a décidé d'encore saler la note en instaurant un nouveau règlement-taxe sur l'enlèvement des immondices. Comparons le taux de la taxe forfaitaire d'application en 2008 et tel qu'il l'est depuis le 01 janvier 2009. Cela sera éclairant et mettra en lumière que les citoyens floreffois, et singulièrement les personnes avec de faibles revenus, sont les cochons payeurs qui permettent à la tirelire communale de se remplir. 2008 Forfait général
|
Coût du forfait des levées
|
Total du forfait
|
Coût par levée supplémentaire
|
|
Isolé
|
30€
|
12€ (24 levées)
|
42€
|
1,50€
|
|
Ménage
|
60€
|
24€ (24 levées)
|
84€
|
1,50€
|
Toutefois les fruits de cette récolte tardent à venir pour les citoyens, tout le contraire des autorités communales qui elles engrangent de plantureux bénéfices.
Alors que la région wallonne demande aux communes d'appliquer le coût-vérité en matière de déchets, à savoir que le coût du traitement doit être couvert intégralement par le rendement de la taxe (100%), CLARTE-ECOLO fait de l'excès de zèle. Depuis 2002, à Floreffe, la moyenne du coût-vérité est de 112% (chiffres consultables sur le site environnement. wallonie.be / déchets/données /statistiques). Chaque année 30.000 euros de dividendes supplémentaires viennent donc remplir les caisses communales.
Un bon placement n'est-ce pas ? Pendant ce temps notre portefeuille se dégarnit.
Mieux même, à partir du 01 janvier 2009 la majorité CLARTE-ECOLO a décidé d'encore saler la note en instaurant un nouveau règlement-taxe sur l'enlèvement des immondices. Comparons le taux de la taxe forfaitaire d'application en 2008 et tel qu'il l'est depuis le 01 janvier 2009. Cela sera éclairant et mettra en lumière que les citoyens floreffois, et singulièrement les personnes avec de faibles revenus, sont les cochons payeurs qui permettent à la tirelire communale de se remplir.
Que peut-on constater ? Le total du forfait à payer est théoriquement inchangé mais le calcul est insidieux.
En pratique il y a bien une augmentation de taxe car la majorité CLARTE-ECOLO a décidé de revoir à la baisse les montants des abattements sur le forfait général
accordés pour certaines catégories de citoyens (passage de 30€ à 25€ pour les isolés et de 60€ à 50€ pour les ménages) mais aussi les services offerts au niveau des levées (si jusqu'à présent un supplément était demandé au citoyen à partir de la 25ème levée, dorénavant il le sera dès la 11ème levée pour les isolés et la 21ème pour les ménages)
dispo-se du minimum garanti aux personnes âgées (exonération du forfait général) et fait vider son conteneur à puce une fois par mois. En 2008, cette personne payait 12€ pour la partie forfaitaire de la taxe (coût du forfait des 24 levées) En 2009, cette personne paiera 20,70€ pour la partie forfaitaire de la taxe (coût du forfait des 10 levées + 2 levées supplémen-taires à 1,70€/levée) soit une augmen-tation de 8,70€ (exonération du forfait général) fait vider son conteneur à puce tous les quinze jours (26 levées) En 2008, ce couple payait 27€ pour la partie forfaitaire de la taxe (coût du forfait des 24 levées + 2 levées supplémentaires à 1,50€/levée) En 2009, ce couple paiera 44,20€ pour la partie forfaitaire de la taxe (coût du forfait des 20 levées + 6 levées supplémentaires à 1,70€/levée) soit une augmentation de 17,20€ Un ménage de deux personnes disposant de revenus profes-sionnels fait vider son conteneur à puce tous les quinze jours (26 levées). En 2008, ce couple payait 87€ pour la partie forfaitaire de la taxe (forfait général+ coût du forfait des 24 levées + 2 levées supplémentaires à 1,50€/levée)
en sollicitant des permis d'urbanisme pour la construction de halls polyvalents, ce qui lui fut accordé. Le hic c'est que les permis d'urbanisme n'ont pas été respectés. Les lieux se sont transformés en surfaces commerciales, or ces affectations sont incompatibles avec les prescriptions du plan de secteur qui prévoient à cet endroit des bâtiments à vocation industrielle. Ce complexe commercial n'aurait jamais dû sortir de terre. Pourquoi le Collège communal n'est-il pas intervenu afin de faire stopper les travaux illégaux ? Mieux même, le Collège communal a conforté le contrevenant dans sa position en lui octroyant le permis socio-économique nécessaire à l'exploitation de son commerce et en appuyant auprès de la Région wallonne une demande de dérogation a posteriori au plan de secteur afin de régulariser la situation urbanistique. En pratiquant de la sorte, le message que la majorité politique transmet aux citoyens c'est à peu près « faites ce qu'il vous plait, on peut toujours s'arranger par après » ! Nos édiles communaux ont-ils oublié qu'ils sont chargés de faire respecter les lois ? L'épuration éthique a-t-elle commencé à Floreffe ?
Dominique DEHOMBREUX
Le centenaire de Floriffoux n'est plus
Situé en Ecosse, l'if de Fortingall est un arbre ancien situé dans le cimetière du village. Les estimations lui accordent un âge compris entre 2000 et 5000 ans ; d'après les dernières études, il aurait un peu moins de 2 000 ans. Cela en fait l'arbre vivant le plus âgé d'Europe. Plus près de chez nous, à Liernu (Eghezée), vous pouvez admirer l'un des arbres les plus impressionnants de Belgique. Il s'agit d'un chêne pédonculé vieux de plus de 1000 ans. Dans les deux cas, ces arbres qui ont subi des dégradations aux cours des siècles sont, depuis plusieurs années, soignés, consolidés et protégés par une barrière.
Le 'vieux chêne de Floriffoux', n'aura pas cette chance. Agé de plusieurs centaines d'années 'seulement', il s'est est allé, sur la pointe des pieds, dans l'indifférence la plus totale. Jadis si fier, ce magnifique chêne pédonculé qui a connu guerres, tempêtes, et sécheresses n'a plus donné signe de vie depuis plus d'un an. L'arbre si cher au coeur des Floriffoliens se dresse pourtant toujours au coeur du village, n'ayant plus que sa triste dépouille à leur offrir. Combien de temps le collège va-t-il encore attendre avant de prendre une décision quant à l'enlèvement et au remplacement de cet arbre mort ? Quel manque de respect pour les habitants de Floriffoux et du peu qu'il reste de leur patrimoine historique et naturel ! Il y a plusieurs mois, Défi avait proposé lors d'un Conseil communal de mettre la liste des arbres remarquables de la commune en ligne sur le site communal. Si le fait n'est pas mentionné directement, la liste est accessible en tapant 'arbres remarquables' dans le mode 'recherche'.
Il est possible en tant que personne publique ou privée, d'obtenir des subsides à la R.W. pour les travaux d'entretien, de réfection, de rénovation et de restauration du petit patrimoine populaire wallon. Exemples : les fontaines, les potales, les portes et portiques, les enseignes en pierres, les calvaires et croix ... et les arbres remarquables situés à proximité d'un élément du PPPW. Les associations peuvent également bénéficier d'aides dans le cadre de la promotion de ce petit patrimoine. Un site à consulter : celui du 'Petit Patrimoine Populaire Wallon' :
Bon à savoir :
http// :www.pppw.be
LA SECTION MR DE FLOREFFE:
Présidence : Madame Muriel CHARON Vice-présidence : Madame Anne ROMAINVILLE Secrétaire : Madame Geneviève BERCHEM Trésorier : Monsieur Gérard MAHAUX Secrétaire politique : Madame Suzy REMY
VOS REPRESENTANTS COMMUNAUX :
Au conseil communal
Monsieur Michel BARBIER Madame Muriel CHARON Monsieur Marc REMY
Au CPAS Madame Christelle MICHAUX
A la zone de police Monsieur Michel BARBIER
A la commission consultative de l'aménagement du territoire et mobilité Madame Isabelle MALHERBE
A l'agence locale pour l'emploi Madame Léona TOMBOIS
Au conseil consultatif des aînés Monsieur Jacques DEMINNE
A LA MCAE (crèche) Madame Muriel CHARON Madame Christelle MICHAUX
Au conseil consultatif de l'information et de la participation Madame Anne ROMAINVILLE Madame Sandy ROUYR
Au conseil consultatif de la mobilité et sécurité routière Monsieur Dominique DEHOMBREUX
A l'A.S.B.L. Centre sportif de Floreffe Monsieur Marc REMY
A l'A.S.B.L. Office du tourisme Monsieur Gérard MAHAUX Monsieur Xavier WALRAEDT
A l'A.S.B.L Centre culturel Madame Suzy REMY